Cadeau de Noël !

02:33 lundi 19 novembre 2012

Il y a dix jours, je promettais quelques nouvelles intéressantes d'ici à la fin de l'année. Voici la première d'entre elles : J'ai décidé de brader le livre de notre expatriation "De Besançon à Philadelphie - 1000 jours en Amérique" pour la modique somme de... 9 euros ! Et oui, c'est la moitié du prix de vente original. C'est même désormais 5 euros seulement en version électronique.


Pourquoi une telle baisse de prix ? Pour réduire mes stocks, tout simplement ! J'ai déjà vendu plus de 180 livres, dont 22 par le biais d'une grande librairie Bisontine qui a depuis fermé boutique sans me verser le moindre centime. J'ai donc laissé partir 22 livres pour zéro euro, ce qui me laisse penser que 9 euros, ce n'est pas si mal.

Et pourquoi diable achèterait-t-on ce livre ? C'est la question que je me pose souvent, puisque je n'ai moi-même jamais acheté de premier livre écrit par un anonyme... Disons qu'en 180 exemplaires vendus, je n'ai eu que que des retours positifs, pour ne pas dire extrêmement positifs (lire des exemples par ici).

Il y a également au moins 4 bonnes raisons de lire mon livre, donc n'hésitez pas à l'essayer. Dès sa publication, j'avais annoncé m'engager à rembourser toute personne déçue par l'ouvrage. 180 livres plus tard, je n'ai jamais eu à rembourser aucun lecteur !

Donnez moi un coup de pouce, parlez-en autour de vous, n'hésitez pas à partager, tweeter, Facebooker... C'est la dernière fois que je vous embête avec mon livre, c'est promis !





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Radiostar !

10:06 vendredi 9 novembre 2012


Si cet article vient combler un vide plus de trois mois sans publication, l'actualité Américaine n'aura pratiquement jamais été aussi riche que durant ces dernières semaines. Entre l'ouragan Sandy et la réélection de Barack Obama, difficile de ne pas penser aux USA par les temps qui courent !

C'est ainsi qu'il y a quelques temps, j'ai été contacté puis interviewé par Chérie FM pour parler de la présidentielle Américaine, ce que j'ai accepté car le sujet me tient toujours autant à coeur... Et puis faire un enregistrement dans un studio de radio me semblait fun, donc je n'ai pas hésité une seule seconde !


Si vous voulez écouter les extraits de l'interview, cliquez sur les liens ci-dessous.
J'interviens après la première minute du journal, en général vers 1 min 20 :
Pendant ce temps, notre Président à nous a réussi à se ridiculiser sur le seul mot en anglais utilisé dans sa lettre de félicitations pour Barack Obama... Ah, cette prétention française que de croire que tous nos mots et expressions peuvent être traduits littéralement en anglais... Perdu !

Concernant l'actualité perso, pas mal de nouvelles vont tomber avant la fin de l'année... Soyez patients ! 

Vous pouvez en tous cas retrouver mes premières photos et récits de notre dernier voyage en Namibie sur "Voyages en images". A bientôt !

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L'Amérique dans tous ses états

16:13 samedi 21 juillet 2012

En 2010, Gérard Klein (l'Instit !) s'est lancé dans une série de documentaires intitulée "L'Amérique dans tous ses états". Le concept est relativement simple : Il va d'état en état, un peu comme nous le faisions à la grande époque, et chaque état ou province fait l'objet d'une vidéo d'une bonne cinquantaine de minutes. D'ailleurs, on aurait presque pu le croiser sur la route, en fait !


Bon, Gérard Klein n'achète pas les plaques d'immatriculation de chaque état visité, mais son style, sa curiosité et son humour rendent la série de documentaires très vivante et vraiment sympa à suivre, comme le montre l'extrait ci-dessus. Son enthousiasme de grand enfant est communicatif et nous transporte littéralement de l'autre côté de l'océan !

Si je vous en parle, c'est que cette série de documentaires passe en ce moment sur TV5 Monde le samedi à 18h20 (heure de Paris). Il est aussi possible de regarder les épisode sur le site internet "replay" de la chaîne, TV Monde+.

Voici le lien direct pour accéder aux dernières vidéos. Les deux derniers épisode diffusés se déroulaient sous la neige au Canada : Colombie Britannique et Alberta.

Enjoy!

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Independence Day 2012

16:38 mercredi 4 juillet 2012

Aujourd'hui, c'est Independence Day, jour anniversaire de l'indépendance des USA, déclarée à Philadelphie le 4 juillet 1776. Avant notre expatriation aux USA, le 4 juillet avait une toute autre signification pour Adeline et moi, puisque nous nous sommes dit "je t'aime" pour la première fois le 4 juillet 2000. Puis fiancés le 4 juillet 2006 !

Liberty Bell devant le Independence Hall à Philadelphie. C'est la cloche qui a sonné l'indépendance des USA, signée dans ce bâtiment à l'arrière plan  !

Alors après Boston 2008 (et célébration par un repas-croisière à Philly), Niagara Falls 2009, Forks 2010 (et célébration au restaurant de la Space Needle de Seattle), Alesund 2011 en Norvège, ce sera... Saint Vit 2012 !

On pourrait voir cela comme une régression, mais il n'en est rien. Les notions de liberté et d'indépendance font depuis longtemps leur chemin dans ma petite tête, inspirées par notre expérience américaine et par presque 3 ans de vie à côté d'une ville où l'indépendance est le maître mot... 

Quelques minutes après un bon restaurant au sommet de la Space Needle (la soucoupe volante blanche), j'ai pris cette photo magique à Seattle. C'était notre célébration du 4 juillet 2010.

Alors en ce 4 juillet 2012, j'ai privilégié l'action à la célébration... Et me suis jeté à l'eau : Je suis désormais officiellement auto-entrepreneur, ayant déposé ma demande de création d'entreprise aujourd'hui même !

En effet, depuis quelques mois, il m'arrivait de réaliser quelques projets web pour des clients (à 80% situés en Amérique du Nord, 10% en Australie et... 0% en France, comme c'est étonnant !) en soirée ou le week-end, et j'arrivais au point où il me semblait indispensable de donner un cadre légal à tout cela.

C'est donc une première étape de faite, la suite restant à définir au fur et à mesure du temps, mais je pense que je n'ai pas besoin de vous faire de dessin : Ce soir, l'Amérique me parait être un peu plus proche qu'hier :-)

Happy 4th of July America! 




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Gratitude et nouveau prix !

17:25 samedi 2 juin 2012

Alain Chautard a tout compris. Je viens de recevoir son livre et je ne peux plus m’arrêter de le lire tant c’est passionnant, juste et fort bien dit. Chaque fois que je vais aux USA, j’ai les mêmes réactions que lui, les mêmes étonnements et finalement le même amour de ce pays...

Damien Theillier, professeur de philosophie, président de l'Institut Coppet

Et dire que ma prof de philo ne m'a jamais autant complimenté après une dissertation ! Cela fait partie des grands moments de l'après publication de "De Besançon à Philadelphie - 1000 jours en Amérique" : Des gens que je ne connais pas se procurent mon ouvrage et décident par eux-mêmes de le promouvoir !

Boat and Golden gate
Le majestueux Golden Gate Bridge vient de fêter ses 75 ans... sans nous !

Par le biais de cet article, je voudrais remercier tous ceux qui ont pris le temps de lire mon livre, d'en parler autour d'eux, de m'envoyer leur feedback et de le faire connaître au reste du monde. C'est grâce à vous que cet ouvrage est un succès ! Merci !

Second extrait, cette fois-ci d'un e-mail reçu il y a quelques semaines :

Voilà qu’aujourd’hui, des collaborateurs à Bordeaux et à Paris publient sur leurs murs Facebook la citation ci-dessus ! (...) Quand je vois des témoignages comme le vôtre, j’ai envie de réveiller tout le monde et de dire : « Regardez ce qu’ils ont fait ! »  Bravo pour ce que vous avez fait, et merci de nous le faire partager !

Thomas Heinis, directeur de la régie du Lion 

Ce mois-ci, Thomas Heinis fait paraître une page entière de promotion gratuite de mon ouvrage dans son magasine Temps Libre ! Merci à lui !

Cloud Gate
Cloud Gate - Chicago

Ce que nous avons fait en Amérique, n'importe qui peut le faire. C'est bien là l'un des messages de mon livre : Tout est possible aux USA, oubliez les préjugés franco-français, allez y jeter un oeil et rendez-vous en compte par vous-même !

Aussi, afin vous inviter à découvrir mon ouvrage si vous ne l'avez pas déjà fait, j'ai décidé de baisser son prix à 14 euros pour la version papier, et 10 euros pour la version électronique ! Il n'y a plus de raison d'hésiter ! (NB : Attention, ces prix ne sont pas encore répercutés chez tous mes libraires, que je dois contacter la semaine prochaine - mais ces prix sont déjà à jour si vous commandez sur le site)

Enfin, pour finir cet article, un rappel de tous les articles de presse parus à ce jour à propos de "1000 jours en Amérique" (cliquez sur les logos pour lire les articles) :



        

Sans oublier l'article sur le blog de Stéphanie à Philadelphie !

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Voyages en images

11:59 mercredi 25 avril 2012

Après plusieurs mois de gestation, et notamment un gros travail de traitement des photos de voyage de 2011, le digne successeur de "From Besançon to Philadelphia" est né :


Le bien nommé "Voyages en images" sera donc the new place to be à partir de... maintenant. Dès aujourd'hui, vous y trouverez nos récits imagés de voyages en Martinique et en Norvège. Plus tard suivront l'Italie, probablement un peu de Suisse et de sud de la France, puis la Namibie où nous serons dans moins de deux semaines !

Comme le titre et la présentation du site le suggèrent, l'accent sera grandement mis sur mes photos, puisque vous êtes unanimes à les trouver jolies. J'ai également l'intention de publier davantage de cartes retraçant les itinéraires parcourus, des statistiques, des conseils pour les futurs voyageurs, etc...

Vous pouvez d'ailleurs d'ores et déjà y trouver ma carte d'Amérique du Nord avec liens vers toutes les photos et articles de ce blog.

N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez et à faire connaître le site, et rendez-vous très bientôt pour de nouveaux voyages en images !

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Ma plus grande frustration...

11:48 mercredi 28 mars 2012

Cette dernière anecdote exprime ma plus grande frustration, ou tout du moins l'une des plus grandes frustrations ressenties au quotidien depuis que nous avons quitté les USA en août 2010. L'exemple choisi en est un parmi des centaines d'autres, celui-ci étant probablement le plus significatif.


Valley of death?
Loin de tous les problèmes de la civilisation, la paix lunaire de la Vallée de la Mort en Californie

Nous sommes en 2009. Comme bien souvent, je prends mon repas du midi avec Sean, l’un des responsables marketing de mon ancienne entreprise, lequel me dit « ce serait super si on avait la possibilité de vendre ce genre de service. Dommage que notre service R&D en France ne veuille pas faire ça ». Bien évidemment, Sean me connait bien et sait où il veut en venir en lançant ce sujet sur la table. Si je suis devenu ingénieur, c’est aussi parce que nouvelles idées et challenges techniques me stimulent particulièrement.

Je lui réponds alors que j’avais déjà commencé à travailler sur un projet similaire en France, mis en pause après une réorganisation des équipes et des priorités. Sean est curieux :

« C’est vrai ? Et tu pourrais y poursuivre ici ?

- Bien sûr ! Donnes moi un mois de budget pour le faire et je te fais ça. Aucun problème. Je peux même y ajouter ça, ça et ça si tu veux ! »

Deux visites à San Francisco et à chaque fois je suis passé dire bonjour à Google. La prochaine fois sera la bonne !

Le lendemain, j’organise une démonstration pour le service marketing. Une semaine plus tard, ils ont dégagé un mois de budget afin de lancer le projet, obtenant même de la hiérarchie que je puisse travailler dessus dès maintenant.

Quelques semaines après, l’entreprise présente le tout en grandes pompes lors d’un salon international à Las Vegas, écrans 52 pouces à l'appui. Quelques mois plus tard, ma réalisation est finalement adoptée par les équipes françaises, qui le vendent à plusieurs clients dans le monde sans trop m'en parler ni même me remercier, amour propre oblige…

Bellagio
Je ne suis pas un grand fan de Las Vegas, bien que McCarran nous ait déjà accueilli à 4 reprises. Et ce n'est pas fini !

Aux USA, innover et prendre des risques pour faire bouger les choses est favorisé, encouragé et récompensé. On a même le droit d’échouer, mais pas de ne pas essayer. J’ai adoré travailler aux US principalement pour cette raison-là : Mes idées étaient écoutées avec attention, respectées et bien souvent suivies. Une fois ma réputation faite, il n’était pas rare que des collègues de différents services viennent me stimuler pour faire avancer les choses : « Alain, je venais voir si tu n’aurais pas une idée pour… ». C'était juste génial !

En France, je suis la même personne avec les mêmes idées, mais toutes sont rejetées en premier abord, question de principe. Dire à quelqu’un que ce qu’il fait est bien, ce n’est pas dans notre culture et c’est malheureux. Et pourtant, neuf fois sur dix, après des semaines de débats et de réunions, une fois que toute mon énergie et ma motivation sont définitivement évanouies, l’idée est finalement adoptée dans l’indifférence générale.

En fait, j'ai l'impression que dans notre culture, chacun doit se convaincre qu’il apporte une quelconque contribution à l'édifice en critiquant le changement avant de pouvoir l’accepter.

Notre Dame
J'imagine les milliers d'heures de réunions, de débats autour de docs Word et de Powerpoint qu'il a fallu faire pour construire un tel édifice :-)

Peut-être que cette différence culturelle débute dès notre éducation, où les petits Américains visent les « A » à l’école, tandis qu’en France l’objectif est d’avoir 10 sur 20. Le type qui réussit est cité en exemple en Amérique, rabaissé en France, où l’on ne verra toujours que le verre à moitié vide. Chez nous, le meilleur de la classe subit les railleries des camarades et son bulletin scolaire lui dit que c'est bien, mais qu'il pourrait faire encore mieux.

Aux USA, on dit « Awesome », « good job », « great stuff ». En France, c’est « pas trop mal », « pas bête », « assez bien », ou « pas mauvais ». En bref, d'un côté de l'océan on vous tire vers le haut, de l'autre on semble vous tirer inexorablement vers le bas. C’est regrettable et cela devient même presque déprimant après un séjour hors de l’hexagone. Ces comportements sont tellement ancrés dans nos gênes que nous ne nous en rendons même pas compte.

Arc de Triomphe

Je vois déjà les commentaires critiques fuser, dans le style typique du "tu n'as qu'à partir ailleurs si tu n'es pas content", mais j'établis là un simple constat qui me désole au plus au point : Je serais le premier à aimer voir mon pays changer dans le bon sens.

Une chose est certaine, le jour où Adeline et moi prendrons nos valises pour mettre le cap sur une nouvelle contrée lointaine, il est certain que l'un des points positifs sera la fuite de cette « sinistrose » ambiante, une spécialité locale mondialement reconnue.

Il y a tellement de raisons de positiver et de vivre son existence de manière optimiste, heureuse et ambitieuse... Pourquoi est-ce si difficile dans notre propre pays ?

En bref... California, I'm waiting for your call...

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100 jours, 100 livres

17:01 mercredi 21 mars 2012

Si vous faîtes partie des désormais 115 heureux possesseurs de "De Besançon à Philadelphie - 1000 jours en Amérique", vous savez déjà que je suis devenu millionnaire un soir de septembre 2008 sur les bords du Grand Canyon :

Sunset
Une photo prise quelques minutes après l’évènement, alors que le canyon commençait à perdre sa coloration rose du moment, le soleil disparaissant petit à petit...

Mais ce que vous venez d'apprendre, c'est que "1000 jours en Amérique" a dépassé la barre des 100 exemplaires vendus, il y a de cela bientôt deux semaines. Comme tout chiffre, c'est avant tout un seuil symbolique, un micro-évènement que je n'ai pas vraiment célébré.

Pourtant, je devrais être plutôt fier d'avoir déjà expédié mon livre dans 18 régions françaises (ne manquent que Basse Normandie, Centre, Midi Pyrénées et Corse pour compléter ma carte de métropole - si vous habitez une de ces régions, n'hésitez pas !) et d'avoir distribué l'ouvrage dans cinq points de vente disposant d'un stock d'une soixantaine de livres en tout, portant le total à pratiquement 180 livres ayant quitté mon domicile !

Pas de vente dans les DOM TOM à ce jour, mais pourquoi vouloir voyager par procuration lorsque l'on vit déjà au paradis ?

Amazing Seattle
Seattle, notre dernier grand voyage avant le retour en France. 20 minutes avant de prendre cette photo, je mangeais avec Adeline au restaurant du sommet de la tour "spatiale", la Space Needle !

1000 jours en Amérique a également été expédié en Californie, en Pennsylvanie et dans le New Jersey, sans oublier le Canada ! Mais je pense que la véritable raison d'être fier de cette réalisation se trouve au travers des différents retours des lecteurs, comme Stéphanie qui a eu l'infinie gentillesse de présenter mon livre sur son blog, avec photos à l'appui, excusez du peu.

Le feedback des expats est toujours chargé d'émotion car nous avons tous vécu des aventures et expériences similaires, la lecture du livre ayant le mérite de remuer pas mal de souvenirs et beaucoup de nostalgie. Mes collègues arbitres ont également parlé de mon livre, tout comme la presse franc-comtoise qui devrait publier un troisième article dans la semaine... Et probablement un peu plus encore dans les semaines à venir.


Tout va donc bien dans le meilleur des mondes, d'autant plus que d'ici un mois et demi, nous retrouverons le chemin de l'aéroport pour un grand voyage, je dirais même le plus grand et le plus fou de tous les voyages que nous ayons réalisés à ce jour, avec la découverte d'un nouveau continent à la clé... L'Afrique ! Après les road-trips nord-américains, place au safari en 4X4 à travers les plus grandes dunes de sable au monde et l'une des plus grandes réserves animalières d'Afrique, le parc national d'Etosha. Namibie, nous voilà !

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Une nouvelle interview de votre serviteur est parue dans le journal Le Pays de ce 5 mars. Si vous êtes arrivés sur ce site suite à la lecture de l'interview, bienvenue à bord ! Vous trouverez toutes les informations concernant mon livre en cliquant sur ce lien. Les autres lecteurs peuvent cliquer ici pour voir à quoi ressemble cette demi-page de journal consacrée à notre expérience américaine !

Adeline et moi sur les terres de Monument Valley, Utah

Ces dernières semaines, j'ai beaucoup travaillé sur les derniers articles à publier sur ce blog. En effet, cela fera deux ans en août prochain que l'expérience américaine est terminée, aussi est-t-il temps de songer à tourner la page. Pourquoi continuer à publier des articles alors que nous ne sommes plus en Amérique ?


Je vous rassure, vous pourrez toujours suivre nos différents voyages et aventures en textes et en images par le biais d'un nouveau site internet dont je peaufine les derniers détails. En attendant, ces diverses plongées dans mes souvenirs américains ravivent une immense nostalgie.

Ainsi, lorsque dans mon livre ou mes interviews, je parle de dépaysement au quotidien, je pense à des images comme celles-ci :

Magnifique locomotive en Pennsylvanie

Véhicule à vendre au bord de la route !

Maisons typiques à Moorestown, avec ces pelouses parfaitement entretenues, la verdure, l'absence de barrières... Le paradis, non ?

Evidemment, tout ceci a disparu de notre quotidien avec le retour en France, où tout semble tellement "normal". Nous n'avons plus ce sentiment incroyable qui était celui de vivre dans un film, avec des surprises à tous les coins de rue ou presque. Aux USA, quelques minutes de route suffisaient pour nous retrouver à Philadelphie, par exemple :

Le magnifique Ben Franklin Bridge reliant Philadelphie au New Jersey

La "skyline" de Philly...

Ou, à l'inverse, pour nous retrouver en pleine campagne, avec ce ciel toujours clément et ces couleurs incroyables :

Batsto, New Jersey

Et je ne parle même pas du dépaysement avec un grand "D", celui que l'on trouve du côté du Far West, de la Californie, de l'Utah ou du Wyoming, que ce soit au milieu du désert ou en montagne parmi les animaux sauvages par milliers...

Bryce Canyon, Utah

Wagon abandonné dans la ville fantôme de Rhyolithe, Nevada

Yellowstone, Wyoming

Après ces 1000 jours en Amérique, j'avoue volontiers qu'une partie de moi est restée là-bas, de l'autre côté de l'océan. Si j'ai écrit ce livre, c'est aussi et surtout pour essayer de montrer le vrai visage de l'Amérique, celui qu'on ne présente pas dans les journaux ou à la télévision française. Non, l'Amérique ce n'est pas que des gratte-ciels et des gens obèses avec des pistolets qui aiment faire la guerre, il y a tellement plus à découvrir et à apprendre de ce pays aux innombrables facettes, tellement paradoxal et fascinant à la fois !

Pour finir, à l'approche de la conclusion de mon ouvrage, j'écrivais que "depuis notre retour en France, il ne s'est pas passé un jour sans que je pense aux USA". Je peux désormais rectifier cette phrase en "il ne se passe plus un jour sans que je me demande pourquoi nous avons quitté les USA, et sans que je pense à une façon ou une autre de retourner y vivre !". Même si je sais très bien pourquoi nous sommes rentrés et qu'il est encore beaucoup trop tôt pour penser à repartir... Ah nostalgie, quand tu nous tiens ! 

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Mes oscars du cinéma US de 2011

16:54 lundi 27 février 2012

Vous avez très certainement entendu parler des oscars du cinéma cette semaine puisqu'un film français, The Artist, y a particulièrement brillé (voir mon commentaire à ce propos en fin d‘article), éclipsant ainsi les quelques bons films américains sortis en 2011.

J'ai donc décidé de décerner mes propres oscars 2011 sur une sélection 100% américaine, le thème de ce blog étant l'Amérique, bon sang ! Bien que je n’aie pas vu tous les bons films US de l’année, ces trois-là au moins méritent largement d’être vus et revus :

Meilleur film, meilleur acteur (Brad Pitt), meilleur scénario adapté à l’écran : 




MONEYBALL ou « le stratège » en francophonie. Adaptation de l'histoire vraie d’un manager de baseball qui doit construire une grande équipe sans argent. Il tente de révolutionner son sport en suivant l'idée originale d'un jeune premier recruté presque par hasard, pour mettre au point une stratégie à l’opposé de ce que toutes les autres équipes pratiquent depuis des années.

Une histoire typiquement américaine donc, où l'on donne sa chance à un jeune inconnu n’ayant encore rien prouvé. Je trouve ce film assez fort, comme tous ceux qui traitent de près ou de loin de baseball, car ces films sont à mon sens parmi les meilleurs révélateurs de la culture américaine au cinéma. Le jargon baseballistique est assez présent mais ne gêne pas vraiment à la bonne compréhension du film. A voir !

Oscar d'honneur, meilleur casting, meilleure musique et meilleure réalisation d’ensemble :




DRIVE. Un jeune mécano vit de petits jobs autour de la conduite, alternant cascades pour films hollywoodiens et nuits de courses poursuites avec des truands dans les rues de Los Angeles. Mon seul conseil : Regardez cette bande annonce. Si elle vous plait, courez voir ce film sans chercher à en savoir davantage, les autres "trailers" révélant trop de moments clés du film à mon goût.

Drive est violent (trop peut-être ?), son scénario n'est pas révolutionnaire, mais ce film créé une atmosphère unique, une ambiance qui lui est propre avec une réalisation, une bande son et des acteurs au top de leur talent. Un film qui me réconcilierait presque avec Los Angeles, c’est dire !

Oscar du projet le plus ambitieux, de la meilleure photographie, des meilleurs effets spéciaux et de la plus belle mise en valeur  des USA :


THE TREE OF LIFE. Là encore, si cette bande annonce vous attire et que vous êtes prêts à vivre une nouvelle forme d’expérience introspective de 2h19, ce film est fait pour vous. Le reproche majeur que l’on peut lui faire est d’avoir été très ambitieux, trop peut-être. D’ailleurs, ce n’est pas vraiment un film ni un documentaire, mais il est certain que "The Tree of Life" ne laisse pas indifférent : Certains quittent la salle avant la fin, d’autres voient le meilleur film de leur vie. Récompensé par une palme d’or à Cannes, ce n'est pas rien.

J’aime les gens ambitieux, ainsi que Brad Pitt, Sean Penn, Yellowstone, la Vallée de la Mort et l’Utah, donc j'ai aimé "The Tree of Life", à revoir toutefois pour mieux en saisir le message et les subtilités. En tous cas, magnifiques images de notre planète et des parcs nationaux américains  !

Mes "2 cents" sur le succès de The Artist (que je n'ai pas encore vu) :

Aux USA , les films français sortent généralement en version originale, avec des sous-titres en anglais, sans doublage. Du coup, ceux-ci sont toujours voués à l'échec face au public américain, trop fainéant pour lire des lignes en bas d’un écran ! The Artist a prouvé que notre cinéma est de qualité, et que si l'on faisait des efforts pour s’ouvrir au reste du monde en internationalisant nos films, ça pourrait marcher.

Les Américains sont nombrilistes et fiers de leur patrie mais eux traduisent leurs films dans toutes les langues, ce qui aide grandement à faire la différence. A méditer dans l'hexagone, histoire de ne pas gagner des récompenses qu'avec des films muets !

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Une interview et une anecdote !

15:54 lundi 20 février 2012

Si vous lisez l'Est Républicain (ou Facebook), vous avez probablement déjà lu le tout premier article de presse consacré à mon livre, "De Besançon à Philadelphie - 1000 jours en Amérique", que voici que voilà :

Après quelques poses, une photo réussie, bien que j'aie pas mal d'encre sur le front :)

Comme souvent lorsque l'on me pose des questions sur les USA, je parle du décalage culturel qui est toujours là où on ne s'y attend pas. Lorsque l'on vit à l'étranger, la remise en question est permanente car il est très facile de se retrouver dans une situation aussi aberrante que stupide...

Après cet interview, je me suis par exemple souvenu de la première fois où j'ai eu à faire un plein d'essence en dehors de notre état d'accueil, le New Jersey. Il faut en effet savoir que dans le New Jersey, il est interdit de faire son plein d'essence soi-même, et qu'à ce titre de nombreux employés sont dédiés à cette tâche dans chaque station. Alors, lorsqu'au bout de quelques mois, je me suis retrouvé face à une pompe à essence américaine pour la première fois, quelque part en Pennsylvanie, je me suis senti plutôt bête car je n'ai pas réussi à la faire fonctionner !

J'ai même découvert par la suite que de nombreux Américains publient des vidéos expliquant comment faire un plein d'essence, bien souvent en se moquant des gens du New Jersey, comme par hasard :



Je peux vous assurer qu'il n'y a rien de plus frustrant que d'être mis en échec par une pompe à essence. Heureusement, on ne reste jamais bien longtemps sans aide aux USA. Lorsqu'un Pennsylvanien est arrivé pour faire son plein, il a tout de suite remarqué mes plaques d'immatriculation du New Jersey ainsi que mon état de détresse avancé. Il s'est alors porté à mon secours pour débloquer la situation en un geste, que l'on peut voir sur la première vidéo. Le trouverez-vous ?

Je me suis tout de même senti moins seul en apprenant que la maman de cette jeune fille ne sait pas faire le plein non plus :


Soit dit en passant, j'adore son fabuleux accent typiquement américain (alors qu'elle semble être au Canada... Vous avez remarqué ça vous aussi ?). Bien plus agréable que le mec de la première vidéo, non ?

Alors, avez-vous trouvé la manip qui m'a fait défaut ? Pas évident car le type le fait presque de façon anodine, aux alentours de la 53ème seconde. Je n'avais jamais vu un tel truc auparavant, et c'est d'ailleurs la seule vidéo qui montre ce geste. Comme quoi, une expatriation c'est un peu comme une boite de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber !

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Tout un programme ! Ce samedi, alors que je me promenais dans la grande rue de Besançon, faisant le tour des librairies de la ville avec un carton de livres, une anecdote 100% américaine m'est bizarrement revenue à l'esprit, sans crier gare. Cette anecdote illustre plutôt bien la différence de culture qui peut exister entre nos deux pays. Jugez plutôt !

Un bon cheese-steak de chez Geno's à Philly. Ah, la gastronomie américaine !

L'anecdote

Un jour de 2009, j'étais en voyage en France avec des collègues américains. Au restaurant, le midi, l'étape est souvent délicate car je dois jouer le rôle de traducteur gastronomique, une compétence que je n'oserais pas vraiment mentionner sur mon CV, si vous voyez ce que je veux dire... Expliquer un menu de restaurant français à un Américain, c'est en effet assez ambitieux !

Mon collègue, qui a pour habitude de ne pas vraiment manger le midi, décide de me simplifier la vie lorsque la serveuse se présente à lui : "Une salade et un café !" dit-il dans un français approximatif mais compréhensible. Toute la table de Français le regarde alors avec des yeux d'extra-terrestre, la serveuse se sentant obligée d'insister lourdement, s'adressant à moi, le traducteur désigné, comme si mon collègue était un benêt : "Il ne va rien prendre d'autre le monsieur ? Il est sûr ? Et il les veut en même temps ? C'est sûr, hein ? Café et salade ? Même pas une boisson ou un déssert ?"

Au final, à partir d'une situation supposée me simplifier la vie, mon collègue et moi nous sommes retrouvés plutôt gênés. Me voilà à devoir expliquer qu'aux USA, les gens mangent ce qu'ils veulent quand ils veulent, que leur approche du repas est différente, etc, etc... En bref, je dois justifier que les Américains sont libres de faire ce qu'ils veulent, qu'être différent est parfaitement OK aux USA, donc voilà, ce petit évènement ne devrait pas en être un.

Quelques semaines plus tard, je me retrouve à nouveau au restaurant avec le même collègue, mais à Cherry Hill, New Jersey, USA cette fois-ci, en compagnie de collègues non-français. Lorsque la serveuse se présente, il relance sans réfléchir : "Une salade et un café !" (en anglais cette fois-ci, évidemment !). J'observe attentivement la scène. Personne ne dit rien, aucune réaction de surprise. La serveuse demande simplement "Vous voulez le café en même temps que la salade ?". Il répond par l'affirmative et la serveuse s’éclipse sans poser plus de questions. Personne n'abordera le sujet par la suite et mon collègue pourra apprécier sa salade et son café en toute tranquillité.

Lorsque je dis qu'en Amérique, j'ai gagné en ouverture d'esprit et appris à être plus tolérant, je pense que cette anecdote en est une illustration parfaite, à la fois simple et concrète. Sortir du moule social est peu confortable en France, alors que la liberté existe vraiment en Amérique. Vous pouvez être qui vous voulez et faire ce que vous voulez sans que personne ne vous embête. C'est quand même magique, non ?

Presse et librairies

Plus magique encore (enfin, peut-être pas quand même !), le phénomène "De Besançon à Philadelphie - 1000 jours en Amérique" s'émancipe et est désormais disponible à la vente dans six points de vente différents en Franche-Comté, ni plus ni moins :

A Besançon (25):

Camponovo, 50 Grande rue 
Doubs-Direct, 6 rue Pasteur

A Champagnole (39):

Maison de la Presse, 70 avenue de la République
Pages Blanches, 38 avenue de la République

A Montbéliard (25):

Librairie Siloé Espace, 5 place St Martin

Et bien évidemment sur internet, par ici !

Je remercie ces librairies et boutiques pour l'accueil qui m'a été réservé. Avoir mon livre en rayon dans la plus grande librairie de Besançon, ainsi que dans la librairie où j'ai passé des heures et des heures durant mon enfance à Champagnole, ça fait tout de même quelque chose !

Et ce n'est pas tout. Il est probable que ceux qui lisent la presse régionale y trouvent un visage familier dans les jours qui viennent... Mais chut, on en parlera plus tard !

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Une anecdote américaine

13:52 samedi 28 janvier 2012

Projetons-nous pratiquement deux ans en arrière. Fraîchement rentré d'un week-end prolongé au Texas, je déjeune avec mes collègues de travail, comme j'ai l'habitude de le faire tous les midis. Alors que je raconte mes aventures texanes de El Paso à Dallas, mon responsable marketing de l'époque entre dans la pièce. Dave est ultra-conservateur, républicain anti-Obama, rare militant politique affichant ses convictions avec vigueur au bureau. Forcément, cette discussion impliquant l'état de George Bush ne peut qu'attirer son attention...

Cactus and the Guadalupe Mountains
Les montagnes Guadalupe au milieu du désert texan

"Tu es allé au Texas ?" lance Dave depuis la machine café où il est en train de se servir. Avant que je ne puisse répondre, c'est mon collègue népalais Animesh, un brin provocateur, qui réplique : "Ce type connait les USA mieux que toi, moi et 99% des Américains ! Il est allé partout !". Pour Dave, entendre qu'un petit français puisse connaître les USA mieux que lui est un terrible affront. Les questions fusent alors :

Dave : Tu as visité la statue de la Liberté ?
Moi : Bien sûr, facile !
Dave : Washington DC ?
Moi : Pareil !
Animesh : Il faut trouver plus compliqué que ça !
Dave: San Francisco ? Et Alcatraz ?
Moi : Fait, les 2 !
Dave : Grand Canyon ?
Moi : Oui
Dave : Yellowstone ?
Moi : Oui

Yellowstone étant une destination plutôt compliquée à atteindre, Dave me demande alors comment j'y suis allé et quand. Je lui explique mon itinéraire via Salt Lake City. Il sent qu'il est en train de perdre la bataille. Après un moment de réflexion, il lance : 

Dave : Carlsbad Caverns ?
Moi : Bien essayé, mais j'y suis allé aussi ! C'était justement durant ce week-end au Texas.
Dave : C'est pas possible !

Photo de Carlsbad Caverns

Dave est désespéré. Dans une ultime tentative, il lance alors alors :

Dave : Le mont Rushmore ?
Moi : Là non, j'avoue que je n'y suis pas allé. Trop loin, trop isolé ! Bien joué :)

Je sais que tous mes collègues présents dans la salle sont passés par Paris, bien que "non-français". Je leur demande alors si ils ont visité la tour Eiffel, et si ils sont montés jusqu'au dernier étage. Leur réponse est unanime : Bien sûr qu'on a visité la tour Eiffel ! C'est LE truc à faire à Paris !

Je leur annonce alors que je n'ai jamais visité la tour Eiffel. Je l'ai vue, oui, mais jamais visitée. Tout comme le Louvre, Notre-Dame et j'en passe...

La tour Eiffel... de Las Vegas !

Tout ceci pour conclure que vivre à l'étranger pour une durée déterminée change la façon dont on vit notre quotidien. Je connais les USA mieux que la France, New York mieux que Paris, alors que j'ai vécu bien plus longtemps en France qu'aux USA ! Lorsque l'on sait que les choses ont une fin, on n'envisage plus son temps libre de la même façon. On en profite pour voyager, explorer, visiter. J'essaie d'appliquer ce principe à ma "nouvelle" vie en Europe, mais ce n'est pas simple.

D'ailleurs, il s'avère qu'une famille américaine de Philadelphie a vécu à Besançon durant la même période que celle de notre expatriation aux USA. Incroyable, n'est-ce pas ? Aujourd'hui, nous utilisons leur blog pour découvrir des petits coins autour de Besançon qu'eux ont exploré avant nous ! Comme quoi, c'est vraiment le dépaysement de la vie à l'étranger et le fait de savoir que l'expérience est limitée dans le temps qui font la différence.

Enfin, de plus en plus de personnes voudraient déjà que j'écrive un second livre avec davantage d'anecdotes sur la vie aux USA (entre autres !). Même si j'ai toujours quelques projets et idées sous le coude, je ne pense pas le faire dans l'immédiat. En revanche, si cet article vous a plu, j'ai encore quelques petites histoires à raconter... Avant de tourner la page de ce blog et de passer à d'autres aventures !

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Garage sale!

11:23 dimanche 15 janvier 2012

Les "garage sale", littéralement "vente de garage" ("vide-grenier" est une bien meilleure traduction), sont très courantes en Amérique dès l'arrivée des beaux jours. Il faut savoir en effet que les Américains stockent toutes les inutilités qu'ils accumulent dans leur garage plutôt que dans leur grenier, au point généralement de ne plus pouvoir y garer de véhicule ! Egalement désignées par le terme "yard sale" ("vente de jardin" - juste devant le garage, quoi !), elle ressemblent généralement à ceci :

A typical garage/yard sale

Ce week-end, ayant aperçu le soleil pour la première fois depuis trois mois (ok, j'exagère un peu... On a bien du avoir trois jours de soleil en trois mois, quand même !), je me suis décidé à plonger dans mes affaires américaines afin de faire un peu de tri et de me séparer d'objets dont je n'aurai malheureusement plus l'utilité. Comme une garage sale, mais sur E-Bay plutôt que devant chez moi !

Cela commence par tous mes guides de voyage et de vie aux USA :

En vente à partir de 2 euros chacun sur E-Bay !

J'avoue que ça fait un petit pincement au coeur mais bon... Pourquoi conserver ces ouvrages à la maison alors qu'une nouvelle vie peut les attendre en Amérique ? Voilà les détails de ces différentes ventes, au cas où cela vous intéresse :

Vous savez également que je collectionne les plaques d'immatriculation US des états que nous avons visité au cours de notre périple américain. Il s'avère que j'ai 4 "doublons" car certains vendeurs de plaques proposent les 2 plaques du même véhicule à la vente, avec impossibilité de n'en acheter qu'une seule :


Les 4 plaques dont je possède 2 exemplaires sont à vendre, à partie de 4 euros la plaque !

C'est les soldes donc chacune de ces plaques est mise à prix pour la modique somme de 4 euros :

Voilà pour ma "garage sale" américaine... Oh, j'en oublierais presque qu'il y a toujours un ouvrage à acheter sur ce blog, l'histoire de nos 1000 jours en Amérique à jamais immortalisée sur papier, à savoir mon livre "De Besançon à Philadelphie - 1000 jours en Amérique", le seul et l'unique :

Déjà plus de 70 ouvrages de vendus !

Je continue de recevoir d'excellents retours de mes lecteurs. Quelques extraits :

Carine
J'ai dévoré ton livre et adoré. C'est tout simplement une invitation au voyage. Ton enthousiasme est communicatif. Encore merci à tous les deux de nous avoir fait rêver...

Marine
Je viens de terminer le livre, je n'ai qu'un mot à dire Congratulations ! pour avoir mené à bien ce projet!
Etant une fidèle lectrice du blog, j'ai pris plaisir au fil des pages à vivre vos aventures, lesquelles avaient rythmées mon quotidien à travers internet pendant plus de 2 ans!
J'ai particulièrement apprécié le chapitre sur le Far West, probablement car j'ai eu la chance de me rendre dans certains de ces lieux uniques, ces lieux qui coupent le souffle. 

Lisa
Très facile à lire, des petites anecdotes sympa et surtout un amour avoué pour les Etats-Unis  qui me plait beaucoup. Le portrait que tu brosses de l'Amérique est tellement positif qu'on se demande pourquoi tu as voulu partir. Tu dis que l'Amérique a aussi de mauvais côtés mais ces parties sont presque anecdotiques sur la totalité de ton livre et jamais racontées de manière négatives. Disons que tu trouves rapidement un côté positif à la chose.



Réactions : 

Bonne année 2012 !

16:48 mardi 3 janvier 2012

Depuis la Maison Blanche, Adeline et moi vous souhaitons une belle et heureuse année, une santé resplendissante et de magnifiques voyages et aventures aux quatre coins du monde ! Du bonheur, du fun et des découvertes à volonté !

Et non, nous ne sommes pas (encore) repartis en Amérique. En 2012 peut-être ? Qui sait ! En tous cas, cette photo a bel et bien été prise en 2008


Quelques infos en vrac

J'ai été invité à participer à un débat sur le thème de l'expatriation, le 21 janvier à 15 heures en web-conférence, en compagnie de Christian Roudaut, journaliste et auteur, ainsi que de Anne, journaliste écrivain, expatriée à Singapour et vivant en Asie depuis plus de 25 ans. Elle vient d'écrire une série de portraits de 40 entrepreneurs français en Asie. 

Quant à  Christian Roudaut, aujourd’hui basé à Paris, il a été correspondant en Grande-Bretagne pendant 10 ans, collaborant principalement à Radio France, Arte et Marianne. Il a écrit trois livres, le dernier paru étant "France, je t'aime je te quitte", que je dévore à l'heure actuelle. Tout un programme ! Inscrivez-vous ici pour participer à ces échanges avec nous.

Tous devants vos écrans le 21 janvier à 15 heures pour participer aux échanges sur le thème : La France, loin des yeux, près du coeur ?


Et un e-book pour bien commencer l'année !

"De Besançon à Philadelphie - 1000 jours en Amérique" est désormais également disponible au format électronique (PDF et mobi) pour satisfaire les lecteurs avides de liberté et de mobilité. Si, comme un tiers de nos lecteurs, vous habitez loin de la métropole, c'est une excellente alternative qui vous permet d'économiser les frais de port à l'international. 

Rendez-vous sur la nouvelle page dédiée à "1000 jours en Amérique" pour en savoir plus !

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